Mycoses génitale

La mycose urogénitale est une maladie infectieuse des muqueuses et de la peau des parties génitales causée par des champignons pathogènes.

Mycoses génitale

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Les pathogènes des candidoses urogénitales sont le plus souvent Candidaalbicans, C. krusei, C. tropicalis, moins fréquemment, C. pseudotropicalis, C. stellatoidea, C. parapsilosis. En plus de ces champignons, les champignons levuriformes (Torulopsisglabrata) sont aussi les agents étiologiques en cas de la candidose urogénitale

La candidose urogénitale est actuellement l’une des plus communes mycoses, ce qui survient plus fréquemment chez les femmes, moins fréquemment chez les hommes. Donc, 75% des femmes ont au moins un épisode de la candidose dans la vie. De 10 à 20% des femmes sont les porteurs asymptomatiques. Les formes effacées et atypiques de la maladie ainsi que des processus chroniques, résistants à plusieurs médicaments sont apparu. Candida albicans est cause de 80 à 92 % des cas du vulvo-vaginite à Candida, mais la fréquence de la détection des autres variétés a récemment augmenté.

La plus forte incidence est chez les femmes en couche (25%) et leurs fréquence du portage de la candidose est aussi haute (20%), elle est 1,5-  fois plus élevée que chez les femmes enceintes, c`est tous les deux dans la première et dans la seconde moitié de la grossesse ce qui a une signification indésirable chez les nouveau-nés.

La candidose souvent est trouvée chez les patients atteints de maladies gynécologiques, notamment chez qui on souvent observe des infections mixtes (la blennorragie à Candida, la trichomonose à Candida, l`infection bacillaire + à Candida etc..).

On détecte souvent la candidose urogénitale chez les employées de la production d’antibiotiques, de vitamines, de confiserie, ainsi que chez le personnel soignant.

Symptômes

Les mycoses génitales (les vaginites) se manifestent par l’apparition de la décharge blanche et caséeuse, la démangeaison et la sensation de brûlure dans le vagin. La grossesse augmente le risque de la mycose.

Les hommes ont fréquemment les manifestations du balano-posthite (les plaintes sur les éruptions boutonneuses dans la zone du pénis, provoquant une douleur ou la démangeaison). Lors de l’inspection, on marque l`érythème du pénis et/ou du prépuce avec des papules ou des poches érythémateuses sèches pâles avec une surface nacrée et une couenne blanche. On retrouve aussi l’urétrite, la cystite, la pyélonéphrite.

Les femmes ont une vulvite et une vaginite (on dépose des plaintes concernant une décharge maigre de l’appareil génital, la démangeaison, la douleur et la rougeur des organes génitaux externes, augmentant avant les menstruations, on est gêné par des douleurs lors des relations sexuelles et au début de la miction). Au cours de l`inspection physique, on relève un érythème des muqueuses de la vulve et du vagin, des fissure de la queue-de-cheval, une décharge caséeuse inodore. On décrit la bartholinite à Candida, la pyélocystite.

Test

Les tests de laboratoire sont les suivants:

  • Le diagnostic microbiologique: ♦ l`examen microscopique des frottis de la décharge vaginale; ♦ la méthode de culture (on détermine la quantité, l`appartenance générique ou congénitale, la sensibilité aux médicaments antifongiques, ainsi que la nature et le degré de la colonisation d’autres micro-organismes).
  • Les méthodes sérologiques.
  • L`analyse immunologique chimioluminescente (CandidaSure).
  • Les analyses immédiates (elles ne révèlent pas la flore concomitante).
  • Les essais immunologiques.

Traitement

La candidose limitée superficielle de la peau et des muqueuses peut être traitée avec succès par des médicaments externes et communs, les formes de la candidose urogénitale chronique nécessitent une thérapie générale (étiologique et pathogénique). La thérapie multifacette des médicaments spécifiques est nécessite pour obtenir des résultats positifs dans le traitement persistant, avec l’application obligatoire de contreventement des moyens d’améliorer les forces de protection des organismes des patients .

Le traitement local donne généralement de bons résultats cliniques et  mycologiques de laboratoire. En raison de fréquentes rechutes et plaintes des patients à l’inconvénient de l’application des médicaments locaux, on  prescrit un traitement systémique.

La prévention de l’infection mycosique est conforme aux règles d’hygiène personnelle, à un traitement efficace des patients et à la réduction des contact avec des matières infectées.